lundi 22 février 2010
A l'origine (peut-être)...
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dimanche 7 février 2010
Nacelle, ma belle...
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jeudi 21 janvier 2010
Dame de coeur(s)
Il sera ici question du trafic de cœurs. Pas d'un sordide négoce clandestin d'organes. Pas le muscle creux qui bat dans la poitrine, mais le fromage. Beaucoup d'entre vous le connaissent sans doute.
J'aime le cœur de Neufchâtel. C'est par chauvinisme. Un chauvinisme de horsaine pour qui tout ce qui vient de la terre aimée est sacré.
Je le préfère fondant. Il est aussi excellent chaud, en tarte, sur une pâte levée, relevé d'une pincée de muscade.
Autour de moi, les gens savent que j'aime la Normandie. Eux aiment le fromage. Alors, chaque fois que je vais "là-bas", j'en rapporte une cargaison. Au retour la distribution a lieu. Il y en a un pour la dame qui vient non seulement nourrir mes chats, mais leur parler et les caresser lorsque je suis au loin. Pour le garagiste, pour
Comment ça, passer le permis 40 tonnes ??
Bon week-end !
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mardi 5 janvier 2010
Considérations relativistes
Les quarante derniers kilomètres suscitent toujours la même excitation, les mêmes sensations. La saveur de la Normandie est désormais sensible. Elle m'environne. L'Eaulne, les vergers, les colombages... Je crois être préparée et je suis toujours surprise, saisie par un même sentiment. Je n'ai jamais quitté ce pays. J'y reviens. Je me retrouve.
Ce que j'aime aussi, dans la Normandie, ce sont la fébrilité des préparatifs, la route, l'attente.
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vendredi 1 janvier 2010
Voeux lus et voeux velus
Bisous à toutes et tous !
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vendredi 25 décembre 2009
La bûche
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mardi 22 décembre 2009
Brebis de Douvrend
Le désir de Normandie me titille. A vrai dire il ne me quitte jamais. Mon dernier séjour sur les bords de Seine remonte à près de trois mois. Il serait temps de se remplir les poumons d'air normand et de regarnir le panier à souvenirs.
J'avais évoqué dans un précédent billet les brebis de Douvrend. Douvrend se trouve sur la départementale que j'emprunte lorsque je vais à Dieppe. Entre Londinières et Envermeu. Le village est arrosé par l'Eaulne, cette magnifique petite rivière dont la seule vue suffit à me remplir de bonheur : dès que j'aperçois ses berges, je ris. Je parlais depuis longtemps de ces ovidés devenus mythiques, sans confirmation de leur existence. Comme les physiciens qui prédisent le boson de Higgs dans leurs théories mais ne l'ont jamais observé. Jamais CERNé serait plus juste. Les brebis de Douvrend, c'était une private joke des familles. Pourtant j'espérais toujours que ma théorie se vérifie. Il y avait certes le fameux bélier de Fréauville, les illustres moutons de l'Epinay (rien qu'à écrire ces noms, le manque se creuse davantage), mais ce n'était pas ce que je recherchais.
Pourquoi les brebis de Douvrend (qui sont peut-être des moutons) ? Qu'ont-elles donc qui les différencie des autres ? Tout est parti de ma chatte angora Mouna. Elle ressemble à une brebis (d'ailleurs très peu de mes chats ressemblent à des chats). Son miaulement s'apparente au bêlement. Je l'appelle Mouna-Mouton. Ou Mouna-Khnoum, du nom du dieu égyptien à tête de bélier qui modela les hommes dans la glaise sur son tour de potier. Mais pourquoi Douvrend ? Quel écho ce toponyme a-t-il éveillé en moi ? Mystère.
Quand reverrai-je ces ovins emblématiques de la Normandie, ou plutôt du voyage, de la Route (ma petite route qui se trouve affranchie d'un adjectif réducteur et adoubée au passage d'une très solennelle majuscule. C'est ça la force du souvenir). Ou, à défaut de les apercevoir, projetterai-je leur image dans une pâture désertée jusqu'au printemps ?
En espérant qu'elles n'aient pas fini en gigot.
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